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Donnez quelques lavemens d’eau chaude & faites prendre deux ou trois heures après ce régime, l’huile empyreumatique, à la dose de quatre gros pour un bidet, d’une once pour un cheval de moyenne taille, & d’une once & demie à deux onces pour le cheval de la plus forte espèce ; donnez ce médicament le matin, l’animal étant à jeun, & n’ayant pas eu à souper la veille. L’un des plus puissans anthelmintiques de ce genre, que l’on ait vanté jusqu’ici, c’est la caroline de Corse ; une forte décoction de cette substance, n’a tué les œstres qu’au bout de huit jours ; les strongles n’y ont résisté que cinq heures. 1°. Un cheval destiné à être sacrifié, âgé de huit ans, taille de quatre pieds dix pouces, étoit maigre & très-foible quoiqu’il bût & mangeât bien. Répétez ce traitement avec les mêmes précautions neuf à dix jours de suite, remettez alors les animaux à la nourriture & au travail ordinaire, car il est bon de les laisser reposer pendant ce traitement ; si néanmoins vous ne pouvez vous dispenser de les faire travailler, employez-les ; mais observez une diète moins sévère, & continuez plus longtemps l’usage du remède. Mais loi de l’offre et de la demande oblige, elle devrait être plus chère cette année

On l’a tué le lendemain au soir ; on n’a trouvé aucun ver dans l’estomac ; mais on a vu clairement les traces des œstres par la quantité des petits ulcères sur les tuniques aponévrotriques & Veloutées ; cinq ascarides ont été trouvés dans le cæcum, ces insectes paroissoient malades & très-affoiblis ; les entrailles, le sang & les viscères exhaloient une odeur forte d’huile empyreumatique. Un autre cheval, âgé de sept ans, taille de quatre pieds neuf pouces, propre à la selle, échappé Normand, étoit sujet aux ascarides, on les voyoit dans la fiente ; on lui donna pendant quatre jours l’huile empyreumatique, à la dose d’une once & demie ; dès le lendemain il rendit une quantité considérable de ces vers, & il continua d’en rendre ainsi pendant sept jours, au bout duquel temps l’animal parut mieux portant & se rétablit promptement. Les succès constans de l’huile empyreumatique, la facilité de la faire prendre aux animaux, peu inquiets sur le dégoût qu’ils en éprouvent momentanément, puisque leur appétit n’en diminue même pas, & qu’elle ne produit du reste aucun effet nuisible lorsqu’elle est donnée à dose convenable, sont des motifs assez puissans pour nous engager à préférer ce remède à toutes les préparations employées jusqu’à présent ; nous croyons, par conséquent, inutile de détailler toutes les méthodes qui ont précédé celles-ci, & nous nous bornons à faire quelques remarques sur l’usage de l’huile empyreumatique, pour mettre en règle de pratique ce qui est dit dans les observations rapportées

Ajouter 50 grammes de Gruyère frais râpé et 50 grammes de même fromage coupé en tout petits dés, par quart de Pâte à choux qui représente un poids de pâte de 650 à 670 grammes. Se font en pâte à foncer fine, en forme de chausson dentelé. Chaque genre de rissoles prend une forme différente. Rissoles à l’Indienne. – Appareil composé d’un salpicon de homard, lié avec une sauce Béchamel réduite condimentée au currie. Appareil composé d’un salpicon comportant trois quarts de chairs de faisan et un quart de truffes blanches, lié d’une sauce Demi-glace réduite additionnée d’un quart de coulis de faisan. Appareil composé de deux tiers de fin printanier préparé selon la règle et d’un tiers de pointes d’asperges, lié d’une sauce Béchamel à la crème bien réduite. Appareil composé d’un salpicon de foies de volaille sautés au beurre, lié d’une sauce Duxelles réduite, additionnée de champignons cuits finement émincés. Appareil composé d’un hachis de volaille, lié d’une sauce Béchamel fortement additionnée de crème, et réduite. Appareil pour 10 caisses : Piler finement 250 grammes de jambon maigre, cuit, avec gros comme une noix de beurre

Il entreprit en 1818 de donner la description de toutes les plantes connues, et publia les deux premières parties de ce grand travail (Regni vegetabilis systema naturale, 1818-1821); mais cette publication, conçue sur de trop vastes proportions, n’ayant pu se continuer, il la reprit dans un ouvrage plus abrégé, Prodromus regni vegetabilis, continué après sa mort par son fils (14 vol. Les sauvages n’ont guère besoin d’un interprète pour une affaire de cette nature ; et s’il arrive de cette rencontre quelque chose de fâcheux, il vaut peut-être mieux que les deux partis ne se comprennent pas, car on pourra tout attribuer à un malentendu. Venu à Paris pour étudier la médecine, il prit le goût de la botanique au cours de Desfontaines, donna dès 1799 une Histoire des plantes grasses, publia bientôt après un Essai sur les propriétés médicales des plantes, aida Lamarck à refondre la Flore française, reçut en 1806 la mission de parcourir tout l’Empire pour reconnaître l’état de l’agriculture; publia à son retour trois beaux rapports sur ce sujet (dans les Mémoires de la Société d’agriculture, 1807-1813), obtint en 1808 la chaire de botanique à la Faculté de Médecine de Montpellier, et donna en 1813 la Théorie élémentaire de la botanique, son chef-d’œuvre : il y enseignait les rapports naturels qu’ont entre elles les diverses parties de la plante et analysait la valeur de chacune de ces parties